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3D Tex : La startup spécialiste des pulls imprimés en 3D !

La startup spécialiste des pulls imprimés en 3D !

3D Tex :

3D Tex : La startup spécialiste des pulls imprimés en 3D !

Les imprimantes 3D existent depuis quelques années et l’industrie textile s'intéresse de plus en plus. Après les semelles 3D d’Adidas, voici la suite logique de cette mode du futur : Le Pull 3D.

Surfant sur la vague du made in France, la start-up 3D-Tex (basée à Saint-Malo) développe, depuis septembre 2021, un procédé de tissage unique au monde. En s’équipant de machines à tricoter 3D, la PME espère raccourcir le temps de production, qui en fonction de la complexité du modèle, varie entre 20 et 80 minutes contre plus de 2h pour du tricot classique. Plus important encore, ce processus permet de fabriquer des produits sans couture, ce qui permet en partie de pallier la regrettable pénurie de travailleurs qualifiés dans l'industrie textile.

Ce processus réduit aussi considérablement les déchets liés à la production. Selon 3D-Tex, "La fabrication sans couture limite la quantité de déchets dans les différentes étapes de production. Le taux de déchets obtenu atteint 2 %, alors que la moyenne des fabricants est d'environ 20 %". Ce procédé répond également à une autre contrainte de l’industrie : la reconstitution des stocks. En effet, cette flexibilité permet aux marques de commander de plus petite quantité tout en leur donnant la possibilité de reconstituer un stock le plus rapidement possible.

La startup à des objectifs clairs malgré son jeune âge à savoir "livrer ses clients en moins d'un mois à des prix comparables à ceux de la concurrence dans la zone euro-méditerranéenne".

A ce stade de développement, 3D-Tex s’engage déjà auprès de plusieurs acteurs majeurs de la distribution tels que Montlimart, Faguo ou TBS du groupe Eram, DNVB Balzac ou encore Bonobo et Bréal de Beaumanoir.

Les premières livraisons ont eu lieu courant septembre, après le démarrage d’une production en août avec six premiers métiers à tricoter 3D dans des locaux de 700 m2. "Avec dix métiers à tisser et une extension progressive de l'outillage, nous atteindrons en quelques mois un volume de 80 000 pièces par an". D'ici cinq ans, la PME vise les 300 000 pièces par an avec un effectif de 30 machines à tricoter.

Auteur

Sanaa BEN SSI

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  • Auteur : Sanaa BEN SSI